D’après Intel, en 2050 nous atteindrons une connectivité sans limites. La société travaille depuis plusieurs années déjà à de nouveaux types d’interfaces homme-machine et annonce que des changements très prométeurs pourraient intervenir plus tôt que ce que nous pensons. Ils pensent même que d’ici là, la machine aura dépassé l’homme.

Nous possédons de nos jours une connectivité déjà accrue par rapports à il y a a peine 10 ou 15 ans. Nous possédons des téléphones entièrement tactiles, des systèmes de reconnaissance vocales, des prototypes d’interface encore plus évolué avec lesquels nous pouvons interagir avec les mains comme dans Minority Report, ou grâce à d’autres objets comme dans The Island avec la table Microsoft Surface par exemple. Il est possible aujourd’hui de guider son pointeur de souris du regards, la commande vocale évolue et se perfectionne sans cesse.

Ces évolutions en amènent d’autre. A force d’étude sur l’être humain, sur ses réaction, sa façon d’être et de penser, le tout dans une dynamique d’anthropomorphisation de l’homme avec la machine, ce n’est pas simplement la compréhension de la machine que nous améliorons, c’est sa capacité a résonner comme nous, ou plutôt à agir comme nous. Nous attendons que le service de reconnaissance vocale nous comprenne alors que ce n’est qu’une simple machine. Il lui faut donc pouvoir comprendre toute les nuances implicites que nous ajoutons à nos conversations, nos faits, nos gestes, pour qu’une suite de mots sans réelle signification pour la machine puisse être interprété correctement. On voit donc apparaitre des systèmes qui semblent doter d’une certaine forme d’intelligence, bien spécifique à leur rôle, mais leur permettant de s’adapter et de prendre des décision par eux même. Ce sont les systèmes experts.

Les systèmes experts sont des systèmes qui grâce à un ensemble de règle et d’acquis va pouvoir prendre des décisions, et accumuler des connaissances par expérience. On peut donc dire à partir de là qu’il est capable d’apprendre. Apprendre par la méthode d’apprentissage la plus naturelle qui soit : l’expérience.  Grâce à cette expérience, chaque prise de décision suivit d’un retour permettra au système de s’améliorer et donc de raisonner avec plus de rigueur et de justesse.

Mais à bien y réfléchir, ses systèmes experts sont déjà massivement employé de nos jours. A l’image du système Sachem (Système d’Aide à la Conduite des Hauts fourneaux En Marche, chez Arcelor ) opérationnel depuis 1990, qui est conçu pour piloter des hauts-fourneaux en analysant les données fournies en temps réel par un millier de capteurs, ou de vos jeux vidéos, dont l’IA est de plus en plus développée, qui s’adapte à votre style de jeu pour vous surprendre …

Même si à l’heure actuelle, ses systèmes n’agissent actuellement que dans un domaine de compétence bien limité, l’on peur s’interroger, à l’heure où l’on ne parle que de la convergence numérique, à l’évolution de ses systèmes dans le futur. Lorsque la plupart de nos systèmes informatiques seront unifiés, globalisé, et que ses systèmes experts seront mis en commun, qu’adviendra t il du potentiel de connaissance qui naitra de cette fusion ? Apparaitra t il alors une nouvelle forme d’IA, avec un savoir expert dans de nombreux domaines, capable donc de prendre des décisions de part elle même dans une multitude de domaines de la vie courante ? Les machines nous dépasserons t elles un jour en terme de capacité d’analyse, de prise de décision ?

Tout ceci nous ne pouvons que l’imaginer pour le moment, seul l’avenir nous dira ce qu’il en est, mais je vous invite à réfléchir sur ce sujet, imaginer ce futur encore très flou. Certains scénariste d’y essayent, voient des évolutions paisibles des machines ( AI ) ou de véritables petites révolutions pas si illogiques que cela après tout ( IRobot ). Pour conclure je citerais juste Asimov, précurseur dans ce domaine et grand visionnaire devant l’éternel :

« Un jour, ils auront des secrets. Un jour, ils auront des rêves. »